Press Room

La plateforme Sortlist part à la conquête du marché français

Sortlist

Il y a un an déjà, la plateforme de matchmaking professionnel annonçait son expansion internationale, et prépare actuellement l’ouverture de son futur bureau à Paris. Assez logique quand on sait que près d’un cinquième du trafic sur la plateforme provient du territoire français. Un an après sa levée de fonds et un rebranding de la solution, voilà la start-up belge face à un nouveau défi de taille [lire la suite sur Digimedia.be]

Koalect lève 350.000 €

C’est avec beaucoup de joie que la plateforme de collecte de fonds Koalect annonce la clôture d’un second tour d’investissement à hauteur de 350.000 €. Ce financement sera utilisé afin d’agrandir l’équipe et lui donner plus de moyens en développement web et marketing.
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Koalect haalt 350.000 € op om fundraising in België te moderniseren

We kondigen met veel plezier aan dat het fondsenwerving platform Koalect een tweede financieringsronde afgesloten heeft van 350.000 €. Deze investering zorgt voor een uitbreiding van het team en verdere ontwikkeling van onze unieke fundraising toolbox.

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Neveo, co-financée par W.IN.G, entame sa phase commerciale

Solution-NeveoNeveo, auteur d’une solution restaurant le lien entre familles et aînés peu adeptes de technologies numériques, est la deuxième start-up financée via le nouveau fonds public spécialisé W.IN.G.

Tout comme ListMinut, la société a procédé à un tour de table qui vient de lui rapporter 400.000 euros. 150.000 euros proviennent d’investisseurs privés (deux business angels et le fonds privé LeanFund). Le gros des fonds frais – soit 250.000 euros – sera fourni par le fonds du numérique wallon W.IN.G, sous forme de prêt convertible. Trois versement successifs sont prévus. [lire la suite sur http://www.regional-it.be/2016/02/25/neveo-cofinancee-par-wing-entame-sa-phase-commerciale/]

Rocket Internet Backs European Restaurant Delivery Service Take Eat Easy

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Similar to Deliveroo in the U.K., and DoorDash in the U.S., Take Eat Easy lets you order food online from restaurants that don’t traditionally offer a take-out and delivery service. It operates in Belgium, and France, but outside of those markets the company has been flying somewhat under the radar.

Today that changes with news that the Brussels-headquartered startup has raised a €6 million Series A funding round. Backers include Rocket Internet, no less, along with DN Capital, and Piton Capital. Take Eat Easy says it plans to use the money to bed down in its existing markets and to expand across Europe. The U.K., Spain, and Germany are pegged to be next continue on TechCrunch

Take Eat Easy lève 6 millions d’euros pour ses livraisons de repas

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La start-up belge Take Eat Easy vient de lever 6 millions d’euros auprès de Global Founders Capital (le fonds des frères Samwer, les fondateurs de Rocket Internet), DN Capital et Piton Capital, afin de développer son service de livraison de repas par coursier à vélo…
Lire la suite sur le JDN

Le LeanFund investit dans Krak

Le fonds privé Lean Fund a investi dans le projet Krak. Cette start-up d’origine française s’en va conquérir le marché californien avec un produit couplé à une application par et pour des skateurs et fans de sports extrêmes.

Créée eLean-fund_140x140n octobre 2013, Krak est une start-up née sous l’impulsion de Kevin Straszburger et Tristan Nicolas, deux jeunes fans de sports extrêmes et qui avaient déjà lancé puis revendu une start-up à la sortie des leurs études. Deux ingénieurs, Yann Nicolas eCharles Passet ont ensuite rejoint l’équipe.

Le produit et l’application imaginés par ces quatre jeunes entrepreneurs s’adressent aux skateurs pros et amateurs. Ils ont développé un appareil de mesure discret et léger qui se fixe sous le skateboard et permet d’enregistrer les figures réalisées. Via bluetooth, les infos sont envoyées sur un smartphone et la géolocalisation et l’esprit de compétition entre les skateurs font le reste. Armée de quelques prototypes fonctionnels, l’équipe s’est donc installée depuis quelques mois à Venice Beach, en Californie.

« Le proto reconnaît plusieurs figures, ce qui nous permet de faire des démos live dans des skateparcs et de voir les premières réactions des skateurs. Ils sont toujours très enthousiastes et quand ils ont peur que le poids de l’appareil modifie le comportement de la planche, on les rassure et on les laisse essayer par eux-même. Là, ils nous demandent combien ça coûte et quand ce sera disponible », explique Kevin Straszburger, le business guy de la team.

Des précommandes pour Noël

Il ajoute, plutôt confiant, que le projet avance bien et que des précommandes devraient être organisées avant Noël pour que les appareils atterrissent sous le sapin le soir du 24 décembre. La start-up qui se déploie actuellement aux États-Unis et y rencontre des investisseurs n’oublie pas que c’est en Europe que l’aventure a commencé.

Kevin Straszburger affirme d’ailleurs: « C’était évident pour nous de lancer le projet avec une partie d’argent belge et français. En plus, on apprécie vraiment le Lean Fund et les gens qui gravitent autour. Ils connaissent vraiment les besoins des start-up et ils ont totalement compris ce qu’on fait. »

Passionnés de sports extrêmes, les quatre entrepreneurs se projettent dans l’avenir en imaginant des déclinaisons de leur appareil adaptées à d’autres activités. Mais plus que le côté hardware, leur vision est vraiment de faire rocker les sports extrêmes à travers un réseau social dédié.

Krak

« On veut être la boîte qui fait rocker les sports extrêmes »

Krak, ce n’est donc pas qu’un boitier qui enregistre des figures, mais c’est aussi une communauté de passionnés qui peut désormais bénéficier d’unexpérience sportive augmentée grâce à une application mobile en cours de développement.

Retrouvez Krak sur FacebookTwitter & Instagram ou sur leur site web skatekrak.com

By Aurélie Dechamps

Djump lance sa 2ème levée de fonds avec un investissement du LeanFund

Le Lean Fund a annoncé vendredi avoir investi dans la start-up de covoiturage Djump, qui revendique déjà 500 conducteurs et 45.000 téléchargements de son application. Après CHEQROOM mercredi, il s’agit de la 2ème annonce d’investissement réalisée par le LeanFund cette semaine. Et la liste n’est pas close … 

« Djump a su focaliser son attention sur les besoins de ses utilisateurs et sur la qualité de son service dans un marché en pleine croissance. Nous sommes ravis d’accompagner ce team d’entrepreneurs brillants dans sa 2ème levée de fonds avec une participation qui correspond parfaitement au type de start-up dans lesquelles nous allons continuer d’investir », souligne Benoit Lips, manager du Lean Fund. Le montant de l’investissement n’a pas été rendu public.

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Lancé en 2013, Djump met en relation des chauffeurs et des passagers à la recherche d’un transport. Basé sur le principe du don volontaire et de la confiance mutuelle, la flexibilité, l’immédiateté de la mise en relation et l’expérience sociale sont les piliers centraux du projet. Pour les conducteurs comme pour les passagers, il ne s’agit pas seulement de partager une voiture mais aussi d’agir chacun à son petit niveau pour faire évoluer la mobilité au 21ème Siècle.

« Djump a toujours été au service de ses utilisateurs et nous sommes toujours épatés de voir à quel point la communauté s’engage, que ce soit à Bruxelles ou Paris d’ailleurs, dans des activités qui dépassent parfois de loin le simple fait de partager un trajet.  Il n’est pas rare de voir des « djumpers » débarquer à l’improviste dans nos bureaux, d’autres se retrouvent pour aller manger un bout ensemble au resto, visiter des expos, certains ont même créé une équipe de foot  ! »,  explique Tanguy Goretti,  le CEO de Djump.

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« Les derniers mois ont été particulièrement riches d’enseignements et de rencontres avec différents investisseurs, en Europe et aux USA. Le team travaille au quotidien au sein du CreativeSpark et il était donc naturel d’envisager l’entrée du Lean Fund dans notre capital. Cet investissement est le premier d’un tour de table plus important et devrait nous permettre de boucler sereinement une deuxième levée de fonds dans les mois à venir », souligne encore T. Goretti.

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By Aurélie Dechamps

Take Eat Easy à l’assaut du marché parisien

La nouvelle est toute fraîche, le fonds d’investissement privé Lean Fund a investi dans Take Eat Easy. C’est le deuxième tour de table pour la start-up qui va pouvoir partir à la conquête du marché parisien.

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Envie d’un bon resto mais la flemme de vous rendre sur place? Si vous êtes Bruxellois, vous connaissez peut-être déjà Take Eat Easy, la start-up belge qui répond à ce dilemme. Si vous êtes Parisien, vous risquez d’entendre parler de ce service dans les semaines et les mois à venir.

La jeune start-up a lancé une version en beta privée en janvier 2013, après avoir été finaliste de l’accélérateur belge NEST’up. Le service proposé était alors une interface de commande en ligne de plats à emporter auprès des restaurants partenaires. Mais après une première levée de fonds quelques mois plus tard, la start-up a amorcé un changement important. Plutôt que de servir de simple relais entre le client et le restaurant, Take Eat Easy est devenu l’acteur bruxellois  incontournable du plat à emporter en créant son propre service de livraison rapide et 100% vert (les coursiers se déplacent à vélo). Avec une équipe qui a doublé en un an et demi, près de 80 établissements partenaires dans la capitale et une offre de plats toujours plus variée, Take Eat Easy a réussi son pari en Belgique et éprouvé son modèle sur ce premier marché test.

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Jean-Christophe Libbrecht, Chloé Roose, Karim Slaoui et Adrien Roose sont les quatre co-fondateurs de Take Eat Easy

« Maintenant qu’on a prouvé que le système était viable à Bruxelles, on va développer Take Eat Easy à Paris » , explique Adrien Roose, co-fondateur et CEO.

Un an après un premier tour de financement pour l’implémentation en Belgique, la start-up boucle une deuxième levée de fonds auprès de divers investisseurs, dont leLean Fund, pour financer le déploiement du service dans la capitale française. « On a formé une équipe qu’il faut rémunérer, on a la société mais on n’est pas encore du tout connus à Paris, donc le travail de pré-lancement est énorme. Il faut d’abord faire connaître le service aux restaurateurs et établir des partenariats. » Le budget marketing devra suivre également puisque ensuite, c’est auprès du grand public qu’il faudra convaincre.

Et Take Eat Easy ne compte pas s’arrêter là puisque l’objectif pour 2015 est de développer le service dans plusieurs grandes villes européennes. Pas encore de noms à annoncer mais il s’agirait de métropoles dont le marché est suffisamment étendu par rapport à l’investissement en temps et en argent que demande l’implémentation sur un nouveau territoire.

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By Aurélie Dechamps